DJAZIA SATOUR

Concert



Née en Algérie, Djazia Satour puise dans les racines musicales de sa terre natale et mélange les rythmes ancestraux des bendirs, le chaâbi des années 50, les mélodies raffinées du banjo et du mandole avec les basses et les claviers analogiques d’une pop chaude et savoureuse.
Le son est brut, presque palpable, tandis que les mélodies chantées en arabe d’une voix puissante, tels des hymnes, sonnent comme un appel irrésistible vers un autre monde.
L’authenticité de cette artiste rafraîchissante, doit autant à l’invention qu’à la tradition. En explorant une veine subtile et personnelle de l’héritage musical algérien, Djazia Satour est de passage à Rillieux-la-Pape à l’occasion de la sortie de son nouvel album Aswât.

EN PREMIÈRE PARTIE : YIAZAAL
Le groupe rock entre Orient et Occident. Rythmes saccadés, voix fragile et féroce, Yiazaal saisit par sa vérité et enveloppe par son émotion.

 

En partenariat avec la Biennale TRACES

« Exister aux confins de la migration »

Cette soirée s’inscrit dans le cadre de la Biennale TRACES, en sa 20e année, c’est-à-dire un programme riche d’une centaine de propositions (conférences, tables rondes, expositions, journées d’études, projections de films, concerts, spectacles), du 7 octobre au 7 décembre 2020, portées par une grande diversité d’acteurs, qui tous ont en commun de travailler les questions qui entourent les migrations d’hier et d’aujourd’hui en région Auvergne-Rhône-Alpes : chercheur.euses, artistes, médias, collectifs et associations, lieux et institutions, collectivités territoriales, etc.

traces-migrations.org


durée 01:15


JEUDI 5 NOVEMBRE 20h00 - ESPACE 140
Réserver

AUTOUR DU SPECTACLE


Chant : Djazia Satour
Batterie, clavier
et choeurs : Rémi D’Aversa
Guitare et choeurs : Benoit Richou
Instruments traditionnels (bendir, violon, mandole, derbouka) : Quentin Clément
Régie lumière : Fabien Daïan
Régie son : Nikolas Matagrin
Photo : Titiphoto
« Sa voix vous envoûte, vous saisit, l’artiste chante avec passion » France Inter